6.05.2014

Deux bailleurs de fonds déjà intéressés par le Chemin de fer Ngaoundéré-N’djamena

Par Josiane TCHAKOUNTE, Cameroon Tribune, 04-06-2014
La BAD et la BDEAC déjà sur la liste. Le partenaire technique à pied d’œuvre.
D’où viendront les financements pour la construction de la voie ferrée entre Ngaoundéré au Cameroun et N’djamena au Tchad ? Question d’un journaliste lors de la conférence de presse qui a suivi la signature de l’accord créant la Commission ferroviaire Cameroun/Tchad (Comifer CamTchad) mardi dernier dans la capitale tchadienne. La réponse est sans ambiguïté.
« Ne mettons pas la charrue avant les bœufs. C’est un projet intégrateur. Chaque Etat va intervenir en ce qui le concerne », répond Robert Nkili, ministre camerounais des Transports. A sa suite, Adoum Younousmi, le ministre tchadien des Infrastructures, des Transports et de l’Aviation civile fera cette annonce : « La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) sont déjà sur la liste pour financer ces travaux », confie-t-il. Information confirmée quelques minutes après par Hamadou Sali, président du Conseil d’administration de  Camrail, partenaire technique dans la réalisation dudit projet.
Entre la première session de la Comifer CamTchad prévue le 20 juin prochain à Ngaoundéré et le démarrage effectif des travaux de construction des voies ferrées proprement dites le 31 décembre 2016, le gros du travail consistera en la réalisation des études de faisabilité du projet et à la recherche des financements. D’après le chronogramme des activités arrêté par la Commission, le rapport final des études de faisabilité doit être validé le 31 décembre 2015. Suivra la programmation d’une réunion avec les bailleurs de fonds en vue de la recherche de financements pour les différentes composantes du projet ; la signature des accords de financements ; le lancement des appels d’offres et la sélection des prestataires suivant les lots.
Bien que le tracé ne soit pas totalement défini, l’itinéraire sur le territoire camerounais semble plus maîtrisé et devrait s’étendre sur 684 km partant de Ngaoundéré à Kousseri en passant par Gouna, Garoua, Guider, Maroua et Mora. Pour l’heure, pas d’estimations s

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