Le Maroc et le Chili renforcent leur coopération sanitaire

 


(Lavieeco) 
L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et le Service agricole et d’élevage du Chili (SAG) ont signé, vendredi à Santiago, un protocole de coopération en matière de quarantaine, de protection phytosanitaire et de santé animale.

Signé en présence d’autorités chiliennes, de représentants du secteur privé et des milieux exportateurs, le protocole entre l’ONSSA et le SAG permettra d’harmoniser les procédures sanitaires et phytosanitaires applicables aux échanges de produits agricoles et alimentaires et de simplifier les formalités

Ce partenariat permettra aussi de réduire les délais de traitement aux frontières et de fluidifier les échanges commerciaux, tout en renforçant la protection des productions agricoles des deux pays, dans le respect des normes internationales.

A cette occasion, l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi à Santiago, Kenza El Ghali, s’est félicitée d’un « pas décisif » vers le renforcement de la confiance sanitaire entre les deux pays et l’ouverture de nouvelles perspectives pour le commerce agroalimentaire.

Mettant en avant la portée stratégique de cet accord, elle a rappelé que le Corridor bioocéanique en Amérique du Sud et le futur port Atlantique de Dakhla, réalisé dans le cadre de la Vision Atlantique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, constituent deux projets structurants appelés à devenir des plateformes logistiques complémentaires reliant l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Atlantique.

Cette complémentarité ouvre la perspective de la création d’un véritable corridor maritime entre le Maroc et le Chili, susceptible de renforcer les chaînes logistiques, de diversifier les routes commerciales et de faciliter les échanges dans les deux sens, a-t-elle ajouté.

Des échanges commerciaux multipliés par huit en cinq ans

De son côté, la sous-secrétaire chilienne aux Relations économiques internationales, Paula Estévez, a relevé que ce protocole permettra d’approfondir les échanges commerciaux, dont la valeur est passée, en cinq ans, de 10 millions de dollars à plus de 80 millions de dollars, et de créer de nouvelles opportunités pour les producteurs des deux pays.

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