La coopération avec les membres des BRICS bénéficie au développement durable de l'Afrique
BEIJING, 8 septembre (Xinhua) -- A Djibouti, pays situé à l'entrée de la mer Rouge, la chaleur extrême, les vents violents et les pluies soudaines auparavant entraînaient régulièrement des interruptions d'activité dans les ports, des dommages matériels et des risques pour les travailleurs. Les phénomènes météorologiques extrêmes entravaient largement le développement économique et social du pays.
En juillet 2025, l'Administration météorologique de Chine (AMC) a fait don à Djibouti d'une version du système d'alerte météorologique chinois MAZU (Multirisque, Alerte, écart Zéro et Universel) adaptée aux conditions locales. Un an après, une version améliorée de MAZU a été officiellement remise à Djibouti lors de la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle (IA) 2026 et de la Réunion de haut niveau sur la gouvernance mondiale de l'IA tenue en juillet à Shanghai, dans l'est de la Chine.
Depuis sa mise en service, ce système fondé sur l'IA permet d'émettre des alertes hiérarchisées jusqu'à 24 heures à l'avance, transmises directement aux responsables du port et aux équipes opérationnelles. La nouvelle version améliore en outre la résolution spatiale des prévisions de neuf à trois kilomètres, fournit des prévisions jusqu'à trois jours à l'avance et les actualise toutes les six heures.
Selon l'AMC, MAZU est aujourd'hui déployé dans plusieurs pays africains afin de renforcer les capacités d'alerte précoce et de réduction des risques de catastrophe.
L'Afrique est l'une des régions les plus vulnérables au changement climatique. Confrontée aux phénomènes météorologiques extrêmes fréquents, à la désertification avancée et aux écosystèmes fragiles, le continent bénéficie des résultats tangibles de l'expérience chinoise en matière de gouvernance écologique.
Le long de la bordure sud du Sahara, l'expérience acquise par la Chine dans le cadre du programme de reboisement des "Trois Nords (ouest-nord, nord et nord-est de la Chine)" a contribué à façonner l'initiative de la Grande Muraille Verte, un projet lancé en 2007 et dirigé par l'Union africaine pour restaurer 100 millions d'hectares de terres dégradées dans la région du Sahel-Sahara et de créer 10 millions d'emplois verts d'ici 2030.
Ces dernières années, l'Agence nationale de la Grande Muraille verte (ANGMV) de Mauritanie, s'inscrivant dans le cadre de l'initiative africaine de la Grande Muraille verte, a mené plusieurs actions de restauration des écosystèmes, notamment la création de réserves environnementales, la fixation mécanique et biologique des dunes, la production de plants, ainsi que le semis direct.
L'expérience chinoise est "l'une des plus remarquables au monde" dans le domaine de la lutte contre la désertification et de la restauration des terres dégradées, a estimé Mohamed Mahmoud Talebna, ingénieur et chef du secteur chargé du développement local à l'ANGMV de Mauritanie.
"La Mauritanie et les pays du Sahel peuvent s'inspirer de plusieurs aspects de l'expérience chinoise", a-t-il affirmé.
M. Talebna a également souligné le rôle de la coopération internationale, en particulier avec la Chine. Selon lui, le transfert de technologies, la formation des cadres techniques, le partage d'expertise et le financement de projets environnementaux peuvent aider les pays sahéliens à mieux faire face aux défis climatiques et environnementaux.
En tant que champion proactif de l'Initiative pour le développement mondial (IDM), la Chine s'appuie sur des plateformes telles que l'Initiative la Ceinture et la Route, le Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, ainsi que la Nouvelle banque de développement (NBD) pour renforcer la coopération internationale en matière de développement.
Le 18e sommet des BRICS se tiendra les 12 et 13 septembre à New Delhi, en Inde, sous le thème "Bâtir pour la résilience, l'innovation, la coopération et la durabilité". Lire la suite ICI
L'Afrique est l'une des régions les plus vulnérables au changement climatique. Confrontée aux phénomènes météorologiques extrêmes fréquents, à la désertification avancée et aux écosystèmes fragiles, le continent bénéficie des résultats tangibles de l'expérience chinoise en matière de gouvernance écologique.
Le long de la bordure sud du Sahara, l'expérience acquise par la Chine dans le cadre du programme de reboisement des "Trois Nords (ouest-nord, nord et nord-est de la Chine)" a contribué à façonner l'initiative de la Grande Muraille Verte, un projet lancé en 2007 et dirigé par l'Union africaine pour restaurer 100 millions d'hectares de terres dégradées dans la région du Sahel-Sahara et de créer 10 millions d'emplois verts d'ici 2030.
Ces dernières années, l'Agence nationale de la Grande Muraille verte (ANGMV) de Mauritanie, s'inscrivant dans le cadre de l'initiative africaine de la Grande Muraille verte, a mené plusieurs actions de restauration des écosystèmes, notamment la création de réserves environnementales, la fixation mécanique et biologique des dunes, la production de plants, ainsi que le semis direct.
L'expérience chinoise est "l'une des plus remarquables au monde" dans le domaine de la lutte contre la désertification et de la restauration des terres dégradées, a estimé Mohamed Mahmoud Talebna, ingénieur et chef du secteur chargé du développement local à l'ANGMV de Mauritanie.
"La Mauritanie et les pays du Sahel peuvent s'inspirer de plusieurs aspects de l'expérience chinoise", a-t-il affirmé.
M. Talebna a également souligné le rôle de la coopération internationale, en particulier avec la Chine. Selon lui, le transfert de technologies, la formation des cadres techniques, le partage d'expertise et le financement de projets environnementaux peuvent aider les pays sahéliens à mieux faire face aux défis climatiques et environnementaux.
En tant que champion proactif de l'Initiative pour le développement mondial (IDM), la Chine s'appuie sur des plateformes telles que l'Initiative la Ceinture et la Route, le Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, ainsi que la Nouvelle banque de développement (NBD) pour renforcer la coopération internationale en matière de développement.
Le 18e sommet des BRICS se tiendra les 12 et 13 septembre à New Delhi, en Inde, sous le thème "Bâtir pour la résilience, l'innovation, la coopération et la durabilité". Lire la suite ICI
Commentaires
Enregistrer un commentaire