Nafti plaide pour un partenariat Russie-Afrique durable et globale


Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a souligné, que le contexte régional et international délicat, marqué par l’aggravation des crises, commande de conjuguer les efforts, notamment entre l’Afrique et la Russie, dans le cadre d’un partenariat global et durable, au service de l’intérêt commun. 

Dans une allocution prononcée, lors de la deuxième Conférence ministérielle du Forum de Partenariat Russie–Afrique, tenue au Caire les 19 et 20 décembre 2025, le ministre a plaidé pour un partenariat Afrique-Russie fondé sur les valeurs de solidarité, de dialogue constructif, de respect mutuel, de souveraineté nationale, de non-ingérence dans les affaires intérieures des États et de partage des responsabilités.

Fière de son appartenance au continent africain et de ses contributions historiques face aux différents défis,, la Tunisie est déterminée à poursuivre ses actions en coopération et en coordination avec les pays africains afin de diversifier les partenariats internationaux, tant au niveau bilatéral que multilatéral, a-t-il soutenu.

Par ailleurs, le ministre a estimé que cette Conférence offre une occasion propice pour évaluer les progrès accomplis depuis sa première édition, tenue à Sotchi en novembre 2024, concernant les différents projets et initiatives inscrits dans le Plan d’Action du Forum Russie–Afrique. 

Ce plan, a-t-il dit, requiert la mise en place de mécanismes appropriés capables d’en assurer le financement afin de garantir une mise en œuvre concrète sur le terrain.

Dans ce contexte, il a proposé la mise en place d’une nouvelle coopération entre le groupe africain et d’autres regroupements régionaux dans lesquels la Russie joue un rôle central, à l’instar de l’Union économique Eurasiatique.

Le ministre a invité la partie russe à développer davantage ses échanges commerciaux avec les pays du continent et à accroître ses investissements en Afrique, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie et des énergies renouvelables, et ce au regard des immenses potentialités dont disposent le continent.

Cette rencontre ministérielle joue pleinement le rôle qui lui est dévolu dans la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à l’horizon 2030, a-t-il dit.

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