12.11.2014

Réussir en affaires : les facteurs de succès et les pièges à éviter

L’analyse d’une étude réalisée par la Banque de développement du Canada et intitulée Les cinq facteurs clés et les cinq pièges à éviter pour réussir en affaires présente les cinq principes de base que maîtrisent les entrepreneurs canadiens qui réussissent le mieux dans leur secteur d’activité et les cinq pièges courants qu’ils parviennent à éviter.

Les résultats

Les résultats de l’étude ont permis d’établir une corrélation positive entre le succès d’une entreprise et les cinq facteurs suivants :
  • Innover – ne pas se reposer sur ses lauriers;
  • Demander des conseils à l’externe;
  • Avoir un plan solide et mesurer ses progrès;
  • Embaucher les meilleurs et savoir les mobiliser – l’argent ne suffit pas;
  • Établir des liens solides avec ses principaux fournisseurs.
L’étude a également révélé que de nombreuses entreprises maîtrisent la gestion de leurs activités quotidiennes, mais qu’elles finissent tout de même par éprouver des difficultés financières en raison des cinq pièges suivants :
  • Dépendre d’une clientèle trop peu diversifiée;
  • Sous-estimer l’importance d’une gestion des finances efficace;
  • Attendre qu’il soit trop tard pour préparer un plan d’urgence;
  • Ignorer les tendances du marché;
  • Tarder à demander de l’aide.

L’innovation

D’après les conclusions de cette étude, le principal facteur de réussite des entreprises serait l’innovation. En effet, les entreprises qui réussissent le mieux :
  • ont commercialisé plus souvent de nouveaux produits et services – un tiers des entreprises ont indiqué que plus de 20 % de leurs produits et services actuels n’existaient pas il y a cinq ans;
  • ont adopté les nouvelles technologies plus rapidement. En fait, 70 % des entreprises ont indiqué qu’elles étaient les premières ou parmi les premières à adopter de nouvelles technologies;
  • ont été plus nombreuses que les autres à considérer que les pratiques innovantes sont essentielles à leur succès.

La méthodologie

Les entreprises qui ont participé à l’étude ont été classées en deux groupes. Le premier groupe était constitué des entreprises canadiennes « qui réussissent le mieux », c’est-à-dire des entreprises figurant parmi les 20 % plus performantes dans chaque secteur d’activité. Les entreprises jugées les plus performantes étaient celles qui avaient affiché les meilleurs résultats quant aux revenus totaux et à la croissance des revenus, des bénéfices et du nombre d’employés durant les trois dernières années. Le deuxième groupe d’entreprises comprenait « toutes les autres entreprises » et était constitué d’entreprises canadiennes figurant parmi les 80 % jugées moins performantes.
Source: http://www2.gouv.qc.ca/entreprises/portail/quebec/bulletin?lang=fr&x=bulletin&b=426380450&t=n&e=3839353249

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire