9.30.2014

Bilan positif pour l'investissement suisse

Par JB KETCHATENG, Cameroon Tribune, 29-09-2014
cooperation-cameroun-suisseLa prospection d’entreprises helvètes s’est achevée vendredi à Yaoundé sur des projets.
Les représentants d’entreprises suisses en séjour à Yaoundé, la semaine dernière, ont achevé leur visite professionnelle par une rencontre-bilan au ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT).
Le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi, qui dirigeait l’échange à son cabinet, a noté que deux dossiers étaient bien plus avancés parmi la dizaine d’entreprises visiteuses ; lesquelles ont toutefois globalement apprécié leur voyage d’affaires.
Arborescence Capital, fonds d’investissement spécialement intéressé par la production d’énergie renouvelable, va donc, en effet, faire avancer son projet de centrale solaire à  Ngaoundéré par la signature d’un mémorandum d’entente dans les prochains jours. La société Novaday, également active dans le secteur des énergies renouvelables a, quant à elle pris des rendez-vous pour prolonger durant la semaine à venir, des discussions entamées pendant la visite. Elles devraient déboucher, le cas échéant, sur la construction d’une usine de fabrication de matériels électriques au Cameroun.
Pour d’autres encore, les trois jours passés au Cameroun ont permis de prendre la mesure des ambitions du pays. Au profit de la compagnie IOA, équipementier en infrastructures, les champs du possible sont bien plus vastes ici qu’en Europe dès lors que beaucoup reste à faire. La banque UBP aussi a noué des contacts avec la BEAC pour discuter de services de gestion qui pourraient être fournis. Toutes les deux promettent formellement de poursuivre l’échange entamé. Tandis que les autres sont encore en pourparlers préliminaires.
L’entrave que d’aucuns ont souvent connue, c’est l’absence de contacts préalablement affinés sur les secteurs où l’on opère. Des entreprises de micro-finance se sont ainsi présentées, là où les banques suisses attendaient des possibilités de gestion de fortune ou des banques bien établies qui disposeraient de projets coopératifs. Marthe Angéline Minja, le directeur général de l’Agence de promotion des investissements (API), en le relevant, s’est mise d’accord avec ses partenaires suisses pour rectifier l’aiguillage.

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