7.20.2014

Sortir la jeunesse non scolarisée des régions du grand nord de la pauvreté

Source: MINEPAT, 16-07-2014
Sortir la jeunesse non scolarisée  des régions  du grand nord de la pauvretéAu lendemain de la célébration de la Journée mondiale de la population, l’Etat a pris l’engagement d’investir dans la jeunesse. A cet effet, M. Emmanuel NGANOU DJOUMESSI  Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire a  présidé une séance de travail ce lundi 14 juillet 2014 en présence de ses proches collaborateurs et du Coordonateur de la CAON/FED.

L’objectif de cette rencontre était d’identifier les programmes et projets  de développement qui concourent à l’encadrement et à l’insertion des jeunes non scolarisés dans les régions de l’Extrema-nord, du Nord et de l’Adamaoua. Ce  choix se justifie par les indicateurs de pauvreté   élevés dans les trois régions  du grand nord qui pourtant représentent 1/3 de la population camerounaise.
Il devient donc indispensable pour le gouvernement de mettre en place,  des programmes de développement à large spectre,  pour sortir la zone de la pauvreté en élaborant un programme d’investissement qui permette d’encadrer ces jeunes et d’améliorer leur cadre de vie  afin de combattre le terrorisme. La jeunesse du grand Nord étant  la principale cible des terroristes de la secte  Boko haram, il faut mettre l’accent sur l’éducation et surtout la formation professionnelle pour les rendre être actifs et productifs.
Pour M. Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, chacun sait ce qu’il y a lieu de faire et surtout, il faut voir grand. 
Les actions suivantes ont été retenues par l’ensemble des participants :
·         La mise en place d’un grand projet d’irrigation dans l’Extrême-nord ;
·         La redynamisation  des missions d’aménagement en place ;
·         Le renforcement  des programmes de développement en place et leur mise en phase pour une cohérence dans l’action ;
·         La mise en œuvre du projet de marchés frontaliers ;
·         La mise en valeur  des femmes ;
·         La nécessité de faire un état de lieux des interventions. 

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