2.07.2014

L'impératif de professionnaliser dans le Tourisme et loisirs

Par Assiatou NGAPOUT, Cameroon Tribune, 05-02-2014

C’est l’annonce faite par Bello Bouba Maïgari à l’occasion de la validation des référentiels de formation en début de semaine  à Yaoundé.

Tourisme, hôtellerie et loisirs font partie des secteurs clés liés au développement économique du Cameroun. Et face à une clientèle de plus en plus exigeante et friande des services de qualité, ce secteur, en proie à certaines difficultés, veut augmenter significativement le nombre de touristes à au moins six millions à l’horizon 2020.
Selon le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs, Bello Bouba Maïgari, ceci ne sera possible que par «  la remise à niveau et à la création des infrastructures, mais surtout par la professionnalisation du secteur ». C’était à l’occasion de la validation des référentiels en formation en tourisme, hôtellerie et loisirs tenue lundi et mardi dernier à Yaoundé. Le but : combler ces attentes dans le domaine de la formation professionnelle,  avec le soutien du ministère de l’Enseignement supérieur.
« L’insuffisance qualitative et quantitative des ressources humaines dans le secteur, l’utilisation abondante d’une main d’œuvre peu qualifiée, moins chère et très souvent familiale et le manque d’infrastructures adéquates sont des difficultés qui marquent un frein au développement du tourisme et des loisirs », a déclaré le ministre d’Etat. Pour trouver une solution à cela, l’élaboration des outils pour améliorer la qualité de la formation et de la sécurité du personnel par les experts du secteur est nécessaire. Le but étant de permettre aux professionnels de fournir aux touristes un service de qualité arrimé aux standards internationaux. « Ce qui fera du Cameroun une destination de choix. Tout en ayant une touche particulière propre », a confié Bello Bouba Maïgari. Ainsi, la nécessité d’avoir des pré-requis pour le métier tant pour l’agent d’accueil que pour l’apprenant ; l’exigence de stage durant la formation ; la prise en compte de l’environnement culturel camerounais ainsi que le développement des partenariats public-privé et public-public dans le domaine de la formation, sont entre autres référentiels qui ont été validés par les experts. 

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